Monday, March 22, 2021

Livre en ligne L'Âne d'or -Les métamorphoses Apulee pdf francais

L'Âne d'or -Les métamorphoses

Livres, Apulee


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Livres Couvertures de L'Âne d'or -Les métamorphoses

de Apulee

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Né à Madaure, l'actuel Mdaourouch, en Algérie, dans la seconde moitié du iie siècle de notre ère, Apulée, écrivain fécond, brillant conférencier itinérant, s'affirme lui-même comme " philosophe platonicien ", et ses contemporains le reconnaissent comme tel. Il passe son enfance à Carthage, où il reçoit une première éducation et termine ses études à Athènes. Il voyage ensuite en Asie Mineure et séjourne à Rome, où il noue des amitiés dont il se prévaudra par la suite. Ces années d'études et de voyages voient aussi l'entrée d'Apulée dans la carrière de conférencier qui fera de lui une des gloires de l'Afrique romanisée. Son roman, les Métamorphoses, qui lui vaudra la renommée littéraire, est une ouvre d'autant plus précieuse qu'elle constitue le second - et dernier - témoignage de la prose antique de fiction, après le Satiricon de Pétrone. Les Métamorphoses nous sont parvenues dans leur intégralité. En onze livres, le roman raconte les mésaventures du héros narrateur, Lucius, qui, désireux de connaître les mystères de l'au-delà, décide de séduire Photis, une servante de son hôte experte dans l'art magique. À la suite d'une erreur de la magicienne, il se retrouve transformé en âne au lieu de l'oiseau qu'il rêvait d'être. Pour recouvrer forme humaine, il lui faudra manger des roses. Il passe alors de main en main, et ses souffrances culminent quand son dernier maître décide de l'accoupler à une femme condamnée aux bêtes dans le cirque de Corinthe. Refusant de se déshonorer par cet acte sexuel public, Lucius-âne trouve la force de fuir jusqu'à la plage de Cenchrées, où il adresse une prière à la lune. C'est Isis qui lui répond, et le sauve : il trouve enfin des roses lors de la fête de la navigation consacrée à la déesse. À la fin du roman, Lucius recouvre forme humaine et, converti aux mystères d'Isis et d'Osiris, se fait prêtre de ce culte oriental. Par sa structure, ce roman est l'ancêtre des romans " picaresques ", ouvres où le héros est un aventurier solitaire que ses tribulations mettent en contact avec divers milieux - marginaux (brigands, prêtres syriaques), ou populaires (artisans, esclaves, paysans, meuniers) -, et qui raconte lui-même ses aventures. Ancienne élève de l'École normale supérieure de Fontenay-Lyon-Saint-Cloud, agrégée de lettres classiques, Géraldine Puccini est maître de conférences de langue et littérature latines à l'université de Bordeaux 3Vous trouverez ci-dessous les commentaires du lecteur après avoir lu L'Âne d'or -Les métamorphoses. Vous pouvez considérer pour votre référence.

Un jeune homme intéressé par la magie se retrouve, en raison d'une mauvaise manoeuvre, transformé en âne. Il garde cependant sous cette apparence l'intelligence et même les appétits d'un humain. Mieux : ses grandes oreilles lui permettent d'entendre, avec davantage de finesse qu'un humain, tout ce que disent les personnes autour de lui. On devine que Les Métamorphoses, ou l'Âne d'Or (qui n'est pas d'or du tout) permettront au lecteur d'entrer dans la vie quotidienne dans l'Empire romain du IIe siècle. Par ailleurs, parce que tout le monde le prend pour un âne véritable, astreint aux tâches ordinaires et ingrates qu'on assigne de coutume aux animaux de son espèce, parce que ses instincts humains, ses mauvais calculs et son caractère imprudent l'amènent à se comporter d'une manière que ses maîtres n'apprécient pas toujours, parce que la Fortune ne lui sera jamais favorable dans la durée, le malheureux subira bien des tribulations.C'est le sujet, qui comporte déjà une ambiguïté, celle d'un être qui réunit en lui les ordres de l'humanité et de l'animalité. Et ce ne sera pas la seule. Quel est ce récit ? C'est pour nous un roman, genre qui n'avait pas de nom pendant l'Antiquité. Mais là-dessus se greffent d'autres narrations dans la narration, dont la plupart pourraient, à titre de contes, être lues séparément. Ces digressions, qui commencent de manière simple et naturelle et se terminent avec aisance et esprit, n'ennuient jamais, parce que ce sont des histoires vivantes et pittoresques, de même que l'aventure personnelle de Lucius, tel est le nom de notre héros, avec ses successions de chances et de mésaventures, avec la variété des milieux qu'il décrit, la sensualité printanière de certains épisodes, ne lassera pas le lecteur le plus impatient.Que pense réellement l'auteur qui présente avec malignité son histoire comme un récit milésien, un texte popularisant, voire grossier, et sans ambition littéraire ? Nous sentons bien, derrière les réminiscences littéraires qui débutent ses chapitres, avec la mise en scène connue depuis Homère de la nuit, de l'aurore et du jour, qu'il ne faut pas prendre au sérieux ce qu'il nous dit et que l'ironie, le doute perpétuel où nous sommes de savoir s'il n'y a pas un second degré derrière le premier, se joignent à l'humour des situations pour nous faire lire ces aventures avec un sourire léger. Ces longs discours pompeux dans lesquels des bandits narrent leurs héroïques brigandages corrodent implicitement la gloire des épopées, la façon dont les dieux se comportent comme des êtres du quotidien affaiblit la majesté du religieux; mais dans ce dernier cas, la naïveté des narrateurs peut excuser l'irrévérence de la narration et en ôter la responsabilité à l'auteur lui-même. Premier ou second degré ? Apulée n'est-il pas à son époque ce que seront les libertins du XVIIe siècle ? Quant à la fin, inattendue et paradoxale, elle laisse un doute sur ce que nous avions cru comprendre de l'auteur et de son propos. Même si le caractère scabreux de certains passages ne fait pas de l'Âne d'Or un livre pour enfants, le roman peut être lu comme une histoire pittoresque, ou plutôt une série d'histoires; un lecteur plus cultivé et perspicace y découvrira bien autre chose, sans savoir s'il a bien interprété. Il y a différents niveaux de lecture, qui d'ailleurs ne s'excluent pas. Partout règne l'ambiguïté.La traduction est fluide et élégante, ce sont les qualités qui conviennent au roman. La savante traductrice nous fournit dans la préface toutes les informations nécessaires et les notes éclairent le lecteur sur les mots ou les faits d'époque. Cependant, je dois dire que c'est le hasard qui m'a fait lire le livre dans cette édition et que je ne peux rien dire des mérites des autres.


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